
Choisir l’Égypte comme destination d’études, c’est intégrer un pays au patrimoine exceptionnel, au carrefour de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, tout en bénéficiant d’un environnement académique multiculturel et d’établissements reconnus dans la région.
L’enseignement supérieur égyptien attire chaque année des milliers d’étudiants étrangers grâce à :
✔ des filières diversifiées,
✔ un coût de vie modéré,
✔ des universités publiques et internationales réputées,
✔ et une immersion complète dans la culture arabe et méditerranéenne.
La langue principale des études en Égypte est l’arabe classique.
Les étudiants marocains n’ont généralement pas de difficulté d’adaptation, mais doivent garder à l’esprit que l’arabe utilisé dans les cours est un arabe académique avancé, différent du dialecte marocain.
Des cours de qualification / perfectionnement en arabe sont proposés par plusieurs universités pour faciliter l’intégration.
Certaines institutions fonctionnent entièrement en anglais, en français ou en allemand. Pour y accéder, un certificat linguistique est exigé :
Université Française d’Égypte (UFE) : français
German University in Cairo (GUC) : allemand / anglais
British University in Egypt (BUE) : anglais
American University in Cairo (AUC) : anglais
Les tests reconnus incluent : TEF, TOEFL, IELTS, TestDaF, selon l’établissement.
Les formations en arabe exigent une maîtrise solide de l’arabe classique.
Certaines universités disposent de programmes spécialement conçus pour les étudiants internationaux.
Les universités étrangères en Égypte imposent des tests linguistiques obligatoires avant admission.
📘 Glossaire – Système éducatif égyptien (2025)
Définition : Diplôme national de fin d’études secondaires en Égypte, équivalent du baccalauréat marocain.
Il constitue la base principale d’admission aux universités publiques égyptiennes.
Les notes obtenues déterminent l’accès aux filières, notamment les filières d’excellence (médecine, ingénierie, pharmacie…).
Définition : Diplôme de premier cycle universitaire égyptien, équivalent du Bachelor ou de la licence (Bac +4).
Il sanctionne quatre années d’études après le Thanaweyya Amma.
L’Égypte dispose d’un système d’enseignement supérieur développé et diversifié, combinant universités publiques historiques, institutions privées modernes et un réseau étendu d’instituts techniques. Le pays accueille chaque année un nombre croissant d’étudiants étrangers, notamment arabophones.
En 2025, le système se compose de :
27 universités publiques, incluant l’emblématique Université Al-Azhar
30 universités privées et internationales
Plus de 50 instituts publics de formation technique
Plus de 130 instituts privés techniques
Les universités publiques égyptiennes accueillent les effectifs les plus importants. Parmi les plus réputées :
Université du Caire : environ 250 000 étudiants
Université Ain Shams : environ 200 000 étudiants
Université d’Alexandrie : environ 140 000 étudiants
Université Al-Azhar : référence mondiale de l’enseignement islamique et scientifique
L’accès y est très sélectif, basé sur le score obtenu au baccalauréat égyptien (Thanaweyya Amma).
Les filières considérées comme « filières d’excellence » exigent des notes très élevées :
Médecine : > 95 %
Pharmacie : > 90 %
Ingénierie : > 85 %
Sciences politiques,
Économie,
Droit,
→ Généralement : > 95 %
Les universités privées et internationales sont en pleine expansion en Égypte. Elles offrent des programmes modernes, souvent bilingues ou anglophones, et des campus récents.
Parmi les institutions les plus connues :
American University in Cairo (AUC) : ≈ 4 800 étudiants
German University in Cairo (GUC) : ≈ 3 000 étudiants
British University in Egypt (BUE) : ≈ 1 200 étudiants
Université Française d’Égypte (UFE) : ≈ 450 étudiants
Les frais de scolarité annuels varient généralement entre 3 000 et 6 000 €, selon la filière et le niveau.
Contrairement au public, l’accès y dépend davantage de critères financiers, même si certaines universités proposent des bourses au mérite.
Licence / Baccalauréos : 4 ans
Master professionnel (voie courte) : après la licence
Magistère (voie longue) : 4 à 6 ans
Doctorat (PhD) : minimum 4 ans (inclut une année préparatoire)
Ingénierie : diplôme obtenu en 5 ans (Bachelor of Engineering)
Médecine : 6 ans d’études + internat
Semestre 1 : septembre/octobre → janvier/février
Semestre 2 : février/mars → juin/juillet
Principalement arabe moderne
Nombreux programmes en anglais (ingénierie, sciences, pharmacie)
Filières francophones présentes dans plusieurs universités publiques
Les instituts techniques prolongent la voie professionnelle.
Instituts techniques (cycle court) : 2 ans → équivalent BTS
Instituts supérieurs techniques (cycle long) : 4 à 5 ans
Les spécialités se répartissent à parts égales entre :
Filières commerciales
Filières industrielles
Les formations techniques égyptiennes sont reconnues dans la région, notamment en ingénierie, technologies industrielles et santé.
Le baccalauréat égyptien comprend :
2 séries générales : scientifique et littéraire
1 baccalauréat technique : agriculture, commerce, technologie
L’admission dans les universités publiques repose strictement sur la note du Thanaweyya Amma.
Les filières les plus demandées nécessitent les scores les plus élevés :
Médecine → >95 %
Pharmacie → >90 %
Ingénierie → >85 %
Sciences politiques / Économie / Droit → >95 %
Pas de sélection sur la note du baccalauréat égyptien, mais :
Frais de scolarité élevés,
Possibilités de bourses au mérite,
Admission parfois basée sur des tests internes.

Choisir l’Égypte comme destination d’études, c’est intégrer un pays au patrimoine exceptionnel, au carrefour de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, tout en bénéficiant d’un environnement académique multiculturel et d’établissements reconnus dans la région.
L’enseignement supérieur égyptien attire chaque année des milliers d’étudiants étrangers grâce à :
✔ des filières diversifiées,
✔ un coût de vie modéré,
✔ des universités publiques et internationales réputées,
✔ et une immersion complète dans la culture arabe et méditerranéenne.
La langue principale des études en Égypte est l’arabe classique.
Les étudiants marocains n’ont généralement pas de difficulté d’adaptation, mais doivent garder à l’esprit que l’arabe utilisé dans les cours est un arabe académique avancé, différent du dialecte marocain.
Des cours de qualification / perfectionnement en arabe sont proposés par plusieurs universités pour faciliter l’intégration.
Certaines institutions fonctionnent entièrement en anglais, en français ou en allemand. Pour y accéder, un certificat linguistique est exigé :
Université Française d’Égypte (UFE) : français
German University in Cairo (GUC) : allemand / anglais
British University in Egypt (BUE) : anglais
American University in Cairo (AUC) : anglais
Les tests reconnus incluent : TEF, TOEFL, IELTS, TestDaF, selon l’établissement.
Les formations en arabe exigent une maîtrise solide de l’arabe classique.
Certaines universités disposent de programmes spécialement conçus pour les étudiants internationaux.
Les universités étrangères en Égypte imposent des tests linguistiques obligatoires avant admission.
📘 Glossaire – Système éducatif égyptien (2025)
Définition : Diplôme national de fin d’études secondaires en Égypte, équivalent du baccalauréat marocain.
Il constitue la base principale d’admission aux universités publiques égyptiennes.
Les notes obtenues déterminent l’accès aux filières, notamment les filières d’excellence (médecine, ingénierie, pharmacie…).
Définition : Diplôme de premier cycle universitaire égyptien, équivalent du Bachelor ou de la licence (Bac +4).
Il sanctionne quatre années d’études après le Thanaweyya Amma.
L’Égypte dispose d’un système d’enseignement supérieur développé et diversifié, combinant universités publiques historiques, institutions privées modernes et un réseau étendu d’instituts techniques. Le pays accueille chaque année un nombre croissant d’étudiants étrangers, notamment arabophones.
En 2025, le système se compose de :
27 universités publiques, incluant l’emblématique Université Al-Azhar
30 universités privées et internationales
Plus de 50 instituts publics de formation technique
Plus de 130 instituts privés techniques
Les universités publiques égyptiennes accueillent les effectifs les plus importants. Parmi les plus réputées :
Université du Caire : environ 250 000 étudiants
Université Ain Shams : environ 200 000 étudiants
Université d’Alexandrie : environ 140 000 étudiants
Université Al-Azhar : référence mondiale de l’enseignement islamique et scientifique
L’accès y est très sélectif, basé sur le score obtenu au baccalauréat égyptien (Thanaweyya Amma).
Les filières considérées comme « filières d’excellence » exigent des notes très élevées :
Médecine : > 95 %
Pharmacie : > 90 %
Ingénierie : > 85 %
Sciences politiques,
Économie,
Droit,
→ Généralement : > 95 %
Les universités privées et internationales sont en pleine expansion en Égypte. Elles offrent des programmes modernes, souvent bilingues ou anglophones, et des campus récents.
Parmi les institutions les plus connues :
American University in Cairo (AUC) : ≈ 4 800 étudiants
German University in Cairo (GUC) : ≈ 3 000 étudiants
British University in Egypt (BUE) : ≈ 1 200 étudiants
Université Française d’Égypte (UFE) : ≈ 450 étudiants
Les frais de scolarité annuels varient généralement entre 3 000 et 6 000 €, selon la filière et le niveau.
Contrairement au public, l’accès y dépend davantage de critères financiers, même si certaines universités proposent des bourses au mérite.
Licence / Baccalauréos : 4 ans
Master professionnel (voie courte) : après la licence
Magistère (voie longue) : 4 à 6 ans
Doctorat (PhD) : minimum 4 ans (inclut une année préparatoire)
Ingénierie : diplôme obtenu en 5 ans (Bachelor of Engineering)
Médecine : 6 ans d’études + internat
Semestre 1 : septembre/octobre → janvier/février
Semestre 2 : février/mars → juin/juillet
Principalement arabe moderne
Nombreux programmes en anglais (ingénierie, sciences, pharmacie)
Filières francophones présentes dans plusieurs universités publiques
Les instituts techniques prolongent la voie professionnelle.
Instituts techniques (cycle court) : 2 ans → équivalent BTS
Instituts supérieurs techniques (cycle long) : 4 à 5 ans
Les spécialités se répartissent à parts égales entre :
Filières commerciales
Filières industrielles
Les formations techniques égyptiennes sont reconnues dans la région, notamment en ingénierie, technologies industrielles et santé.
Le baccalauréat égyptien comprend :
2 séries générales : scientifique et littéraire
1 baccalauréat technique : agriculture, commerce, technologie
L’admission dans les universités publiques repose strictement sur la note du Thanaweyya Amma.
Les filières les plus demandées nécessitent les scores les plus élevés :
Médecine → >95 %
Pharmacie → >90 %
Ingénierie → >85 %
Sciences politiques / Économie / Droit → >95 %
Pas de sélection sur la note du baccalauréat égyptien, mais :
Frais de scolarité élevés,
Possibilités de bourses au mérite,
Admission parfois basée sur des tests internes.

Choisir l’Égypte comme destination d’études, c’est intégrer un pays au patrimoine exceptionnel, au carrefour de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, tout en bénéficiant d’un environnement académique multiculturel et d’établissements reconnus dans la région.
L’enseignement supérieur égyptien attire chaque année des milliers d’étudiants étrangers grâce à :
✔ des filières diversifiées,
✔ un coût de vie modéré,
✔ des universités publiques et internationales réputées,
✔ et une immersion complète dans la culture arabe et méditerranéenne.
La langue principale des études en Égypte est l’arabe classique.
Les étudiants marocains n’ont généralement pas de difficulté d’adaptation, mais doivent garder à l’esprit que l’arabe utilisé dans les cours est un arabe académique avancé, différent du dialecte marocain.
Des cours de qualification / perfectionnement en arabe sont proposés par plusieurs universités pour faciliter l’intégration.
Certaines institutions fonctionnent entièrement en anglais, en français ou en allemand. Pour y accéder, un certificat linguistique est exigé :
Université Française d’Égypte (UFE) : français
German University in Cairo (GUC) : allemand / anglais
British University in Egypt (BUE) : anglais
American University in Cairo (AUC) : anglais
Les tests reconnus incluent : TEF, TOEFL, IELTS, TestDaF, selon l’établissement.
Les formations en arabe exigent une maîtrise solide de l’arabe classique.
Certaines universités disposent de programmes spécialement conçus pour les étudiants internationaux.
Les universités étrangères en Égypte imposent des tests linguistiques obligatoires avant admission.
📘 Glossaire – Système éducatif égyptien (2025)
Définition : Diplôme national de fin d’études secondaires en Égypte, équivalent du baccalauréat marocain.
Il constitue la base principale d’admission aux universités publiques égyptiennes.
Les notes obtenues déterminent l’accès aux filières, notamment les filières d’excellence (médecine, ingénierie, pharmacie…).
Définition : Diplôme de premier cycle universitaire égyptien, équivalent du Bachelor ou de la licence (Bac +4).
Il sanctionne quatre années d’études après le Thanaweyya Amma.
L’Égypte dispose d’un système d’enseignement supérieur développé et diversifié, combinant universités publiques historiques, institutions privées modernes et un réseau étendu d’instituts techniques. Le pays accueille chaque année un nombre croissant d’étudiants étrangers, notamment arabophones.
En 2025, le système se compose de :
27 universités publiques, incluant l’emblématique Université Al-Azhar
30 universités privées et internationales
Plus de 50 instituts publics de formation technique
Plus de 130 instituts privés techniques
Les universités publiques égyptiennes accueillent les effectifs les plus importants. Parmi les plus réputées :
Université du Caire : environ 250 000 étudiants
Université Ain Shams : environ 200 000 étudiants
Université d’Alexandrie : environ 140 000 étudiants
Université Al-Azhar : référence mondiale de l’enseignement islamique et scientifique
L’accès y est très sélectif, basé sur le score obtenu au baccalauréat égyptien (Thanaweyya Amma).
Les filières considérées comme « filières d’excellence » exigent des notes très élevées :
Médecine : > 95 %
Pharmacie : > 90 %
Ingénierie : > 85 %
Sciences politiques,
Économie,
Droit,
→ Généralement : > 95 %
Les universités privées et internationales sont en pleine expansion en Égypte. Elles offrent des programmes modernes, souvent bilingues ou anglophones, et des campus récents.
Parmi les institutions les plus connues :
American University in Cairo (AUC) : ≈ 4 800 étudiants
German University in Cairo (GUC) : ≈ 3 000 étudiants
British University in Egypt (BUE) : ≈ 1 200 étudiants
Université Française d’Égypte (UFE) : ≈ 450 étudiants
Les frais de scolarité annuels varient généralement entre 3 000 et 6 000 €, selon la filière et le niveau.
Contrairement au public, l’accès y dépend davantage de critères financiers, même si certaines universités proposent des bourses au mérite.
Licence / Baccalauréos : 4 ans
Master professionnel (voie courte) : après la licence
Magistère (voie longue) : 4 à 6 ans
Doctorat (PhD) : minimum 4 ans (inclut une année préparatoire)
Ingénierie : diplôme obtenu en 5 ans (Bachelor of Engineering)
Médecine : 6 ans d’études + internat
Semestre 1 : septembre/octobre → janvier/février
Semestre 2 : février/mars → juin/juillet
Principalement arabe moderne
Nombreux programmes en anglais (ingénierie, sciences, pharmacie)
Filières francophones présentes dans plusieurs universités publiques
Les instituts techniques prolongent la voie professionnelle.
Instituts techniques (cycle court) : 2 ans → équivalent BTS
Instituts supérieurs techniques (cycle long) : 4 à 5 ans
Les spécialités se répartissent à parts égales entre :
Filières commerciales
Filières industrielles
Les formations techniques égyptiennes sont reconnues dans la région, notamment en ingénierie, technologies industrielles et santé.
Le baccalauréat égyptien comprend :
2 séries générales : scientifique et littéraire
1 baccalauréat technique : agriculture, commerce, technologie
L’admission dans les universités publiques repose strictement sur la note du Thanaweyya Amma.
Les filières les plus demandées nécessitent les scores les plus élevés :
Médecine → >95 %
Pharmacie → >90 %
Ingénierie → >85 %
Sciences politiques / Économie / Droit → >95 %
Pas de sélection sur la note du baccalauréat égyptien, mais :
Frais de scolarité élevés,
Possibilités de bourses au mérite,
Admission parfois basée sur des tests internes.

Choisir l’Égypte comme destination d’études, c’est intégrer un pays au patrimoine exceptionnel, au carrefour de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, tout en bénéficiant d’un environnement académique multiculturel et d’établissements reconnus dans la région.
L’enseignement supérieur égyptien attire chaque année des milliers d’étudiants étrangers grâce à :
✔ des filières diversifiées,
✔ un coût de vie modéré,
✔ des universités publiques et internationales réputées,
✔ et une immersion complète dans la culture arabe et méditerranéenne.
La langue principale des études en Égypte est l’arabe classique.
Les étudiants marocains n’ont généralement pas de difficulté d’adaptation, mais doivent garder à l’esprit que l’arabe utilisé dans les cours est un arabe académique avancé, différent du dialecte marocain.
Des cours de qualification / perfectionnement en arabe sont proposés par plusieurs universités pour faciliter l’intégration.
Certaines institutions fonctionnent entièrement en anglais, en français ou en allemand. Pour y accéder, un certificat linguistique est exigé :
Université Française d’Égypte (UFE) : français
German University in Cairo (GUC) : allemand / anglais
British University in Egypt (BUE) : anglais
American University in Cairo (AUC) : anglais
Les tests reconnus incluent : TEF, TOEFL, IELTS, TestDaF, selon l’établissement.
Les formations en arabe exigent une maîtrise solide de l’arabe classique.
Certaines universités disposent de programmes spécialement conçus pour les étudiants internationaux.
Les universités étrangères en Égypte imposent des tests linguistiques obligatoires avant admission.
📘 Glossaire – Système éducatif égyptien (2025)
Définition : Diplôme national de fin d’études secondaires en Égypte, équivalent du baccalauréat marocain.
Il constitue la base principale d’admission aux universités publiques égyptiennes.
Les notes obtenues déterminent l’accès aux filières, notamment les filières d’excellence (médecine, ingénierie, pharmacie…).
Définition : Diplôme de premier cycle universitaire égyptien, équivalent du Bachelor ou de la licence (Bac +4).
Il sanctionne quatre années d’études après le Thanaweyya Amma.
L’Égypte dispose d’un système d’enseignement supérieur développé et diversifié, combinant universités publiques historiques, institutions privées modernes et un réseau étendu d’instituts techniques. Le pays accueille chaque année un nombre croissant d’étudiants étrangers, notamment arabophones.
En 2025, le système se compose de :
27 universités publiques, incluant l’emblématique Université Al-Azhar
30 universités privées et internationales
Plus de 50 instituts publics de formation technique
Plus de 130 instituts privés techniques
Les universités publiques égyptiennes accueillent les effectifs les plus importants. Parmi les plus réputées :
Université du Caire : environ 250 000 étudiants
Université Ain Shams : environ 200 000 étudiants
Université d’Alexandrie : environ 140 000 étudiants
Université Al-Azhar : référence mondiale de l’enseignement islamique et scientifique
L’accès y est très sélectif, basé sur le score obtenu au baccalauréat égyptien (Thanaweyya Amma).
Les filières considérées comme « filières d’excellence » exigent des notes très élevées :
Médecine : > 95 %
Pharmacie : > 90 %
Ingénierie : > 85 %
Sciences politiques,
Économie,
Droit,
→ Généralement : > 95 %
Les universités privées et internationales sont en pleine expansion en Égypte. Elles offrent des programmes modernes, souvent bilingues ou anglophones, et des campus récents.
Parmi les institutions les plus connues :
American University in Cairo (AUC) : ≈ 4 800 étudiants
German University in Cairo (GUC) : ≈ 3 000 étudiants
British University in Egypt (BUE) : ≈ 1 200 étudiants
Université Française d’Égypte (UFE) : ≈ 450 étudiants
Les frais de scolarité annuels varient généralement entre 3 000 et 6 000 €, selon la filière et le niveau.
Contrairement au public, l’accès y dépend davantage de critères financiers, même si certaines universités proposent des bourses au mérite.
Licence / Baccalauréos : 4 ans
Master professionnel (voie courte) : après la licence
Magistère (voie longue) : 4 à 6 ans
Doctorat (PhD) : minimum 4 ans (inclut une année préparatoire)
Ingénierie : diplôme obtenu en 5 ans (Bachelor of Engineering)
Médecine : 6 ans d’études + internat
Semestre 1 : septembre/octobre → janvier/février
Semestre 2 : février/mars → juin/juillet
Principalement arabe moderne
Nombreux programmes en anglais (ingénierie, sciences, pharmacie)
Filières francophones présentes dans plusieurs universités publiques
Les instituts techniques prolongent la voie professionnelle.
Instituts techniques (cycle court) : 2 ans → équivalent BTS
Instituts supérieurs techniques (cycle long) : 4 à 5 ans
Les spécialités se répartissent à parts égales entre :
Filières commerciales
Filières industrielles
Les formations techniques égyptiennes sont reconnues dans la région, notamment en ingénierie, technologies industrielles et santé.
Le baccalauréat égyptien comprend :
2 séries générales : scientifique et littéraire
1 baccalauréat technique : agriculture, commerce, technologie
L’admission dans les universités publiques repose strictement sur la note du Thanaweyya Amma.
Les filières les plus demandées nécessitent les scores les plus élevés :
Médecine → >95 %
Pharmacie → >90 %
Ingénierie → >85 %
Sciences politiques / Économie / Droit → >95 %
Pas de sélection sur la note du baccalauréat égyptien, mais :
Frais de scolarité élevés,
Possibilités de bourses au mérite,
Admission parfois basée sur des tests internes.