
Cette mobilisation intervient en réaction à l’adoption du projet de loi n°59.24 relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique, que le syndicat estime avoir été voté sans véritable concertation avec les enseignants-chercheurs.
Dans un communiqué officiel, le SNESup dénonce une approche gouvernementale qualifiée de « non participative ».
Malgré le renvoi du texte à la Chambre des représentants pour une seconde lecture, le syndicat affirme que ses principales réserves n’ont pas été prises en compte.
Le projet de loi est ainsi jugé « défectueux sur la forme comme sur le fond ». Le SNESup rappelle avoir appelé, dès septembre dernier, à geler l’adoption du texte et à relancer un dialogue élargi avec l’ensemble des acteurs du secteur universitaire.
Le mouvement de grève annoncé prévoit le boycott des activités pédagogiques, scientifiques et administratives, à l’exception :
des examens programmés,
et des manifestations scientifiques déjà prévues.
Pour le vice-secrétaire général du SNESup, Youssef El Kouari, cette grève s’impose face à ce qu’il qualifie « d’ignorance persistante » des revendications syndicales, après plusieurs mois d’attente d’un dialogue jugé infructueux avec les autorités de tutelle.
Au-delà de cette grève de trois jours, le SNESup annonce l’activation de ses instances internes afin de préparer d’éventuelles actions supplémentaires.
Le syndicat entend utiliser cette mobilisation comme levier de pression, notamment sur les textes réglementaires qui devront accompagner l’entrée en vigueur de la loi après son adoption définitive.
S’il reconnaît certaines avancées obtenues dans ses échanges avec le ministère, le SNESup alerte néanmoins sur plusieurs zones d’ombre majeures, en particulier :
la question de la gratuité de l’enseignement supérieur,
et les modalités concrètes de mise en œuvre de la réforme.
La mobilisation ne se limite plus au seul périmètre universitaire.
Le SNESup critique également la gestion du ministère de l’Éducation nationale, évoquant de nombreux dysfonctionnements dans les centres de formation des cadres.
Dans ce contexte, une nouvelle grève nationale est annoncée pour le 22 janvier 2026, marquant l’élargissement du mouvement de contestation à l’ensemble du secteur de l’enseignement supérieur relevant de l’éducation nationale.
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Cette mobilisation intervient en réaction à l’adoption du projet de loi n°59.24 relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique, que le syndicat estime avoir été voté sans véritable concertation avec les enseignants-chercheurs.
Dans un communiqué officiel, le SNESup dénonce une approche gouvernementale qualifiée de « non participative ».
Malgré le renvoi du texte à la Chambre des représentants pour une seconde lecture, le syndicat affirme que ses principales réserves n’ont pas été prises en compte.
Le projet de loi est ainsi jugé « défectueux sur la forme comme sur le fond ». Le SNESup rappelle avoir appelé, dès septembre dernier, à geler l’adoption du texte et à relancer un dialogue élargi avec l’ensemble des acteurs du secteur universitaire.
Le mouvement de grève annoncé prévoit le boycott des activités pédagogiques, scientifiques et administratives, à l’exception :
des examens programmés,
et des manifestations scientifiques déjà prévues.
Pour le vice-secrétaire général du SNESup, Youssef El Kouari, cette grève s’impose face à ce qu’il qualifie « d’ignorance persistante » des revendications syndicales, après plusieurs mois d’attente d’un dialogue jugé infructueux avec les autorités de tutelle.
Au-delà de cette grève de trois jours, le SNESup annonce l’activation de ses instances internes afin de préparer d’éventuelles actions supplémentaires.
Le syndicat entend utiliser cette mobilisation comme levier de pression, notamment sur les textes réglementaires qui devront accompagner l’entrée en vigueur de la loi après son adoption définitive.
S’il reconnaît certaines avancées obtenues dans ses échanges avec le ministère, le SNESup alerte néanmoins sur plusieurs zones d’ombre majeures, en particulier :
la question de la gratuité de l’enseignement supérieur,
et les modalités concrètes de mise en œuvre de la réforme.
La mobilisation ne se limite plus au seul périmètre universitaire.
Le SNESup critique également la gestion du ministère de l’Éducation nationale, évoquant de nombreux dysfonctionnements dans les centres de formation des cadres.
Dans ce contexte, une nouvelle grève nationale est annoncée pour le 22 janvier 2026, marquant l’élargissement du mouvement de contestation à l’ensemble du secteur de l’enseignement supérieur relevant de l’éducation nationale.
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