
Le Maroc continue de renforcer sa place comme destination de formation pour les jeunes du continent africain.
Selon les chiffres présentés lors du forum, près de 20 000 étudiants originaires de 39 pays africains poursuivent actuellement leurs études dans le Royaume, dont plus de 1 000 étudiants congolais.
Cette mobilité universitaire s'inscrit dans le cadre de la coopération Sud-Sud développée par le Maroc avec ses partenaires africains, notamment à travers les accords de coopération, les programmes de formation et l'accueil d'étudiants étrangers.
Dans ce contexte, l'ambassadeur Rachid Agassim a rappelé que le Royaume avait conclu plus de 1 000 accords de coopération avec des pays africains, couvrant différents domaines de développement.
La formation des jeunes constitue l'un des principaux volets de cette coopération, avec l'objectif de contribuer au développement des compétences nécessaires aux économies africaines.
La coopération universitaire entre le Maroc et les pays africains repose également sur des dispositifs de bourses et de formation.
Selon les données évoquées lors de la rencontre, la République du Congo bénéficie de 160 bourses d'études annuelles, dont 30 consacrées à la formation professionnelle.
Ces programmes permettent aux étudiants bénéficiaires de poursuivre des parcours de formation et d'acquérir des compétences dans différents domaines.
Au-delà des études universitaires, la formation professionnelle occupe une place importante dans les partenariats éducatifs africains, notamment pour répondre aux besoins en techniciens et en profils spécialisés.
Lors de son intervention à Kinshasa, l'ambassadeur du Maroc a proposé de renforcer la coopération avec la RDC autour de cinq axes prioritaires :
Adapter les formations aux compétences recherchées dans les grands projets d'infrastructures.
Renforcer le transfert de savoir-faire et d'expertise.
Développer la formation aux métiers du transport et de la logistique.
Encourager la recherche et l'innovation universitaires.
Favoriser l'emploi local et l'insertion professionnelle des jeunes.
Cette approche vise à établir un lien plus étroit entre les établissements de formation, les entreprises et les projets de développement économique.
L'objectif est notamment de préparer des profils capables de participer à la construction, à la gestion et à la maintenance des infrastructures.
Le développement des infrastructures en Afrique s'accompagne de besoins croissants en compétences techniques et professionnelles.
L'ambassadeur a notamment évoqué l'expérience marocaine dans plusieurs secteurs, dont les ports, les aéroports, les barrages, les autoroutes, les hôpitaux et les équipements sportifs.
Ces domaines mobilisent des métiers variés, allant du génie civil et de l'ingénierie industrielle à la maintenance, à la gestion de projets et aux technologies numériques.
Pour les étudiants africains, cette évolution met en évidence l'importance de formations adaptées aux réalités du marché du travail et aux grands projets engagés sur le continent.
Le développement des compétences locales apparaît ainsi comme un enjeu essentiel pour accompagner durablement les investissements en infrastructures.
Parmi les projets évoqués figure le corridor de Lobito, un axe de transport stratégique reliant des territoires d'Afrique centrale à la façade atlantique angolaise.
Son développement nécessite des compétences dans plusieurs domaines, notamment le transport ferroviaire, la logistique, la gestion portuaire et les chaînes d'approvisionnement.
Pour Rachid Agassim, le renforcement des formations dans ces secteurs pourrait contribuer à améliorer les retombées économiques et sociales des grands projets régionaux.
Cette orientation souligne l'importance de préparer les jeunes aux métiers liés à la circulation des marchandises, à la gestion des infrastructures et au commerce régional.
Les perspectives de coopération éducative s'inscrivent également dans plusieurs initiatives d'intégration africaine soutenues par le Maroc.
Parmi elles figurent le Processus des États africains atlantiques, l'initiative visant à faciliter l'accès des pays du Sahel à l'océan Atlantique et le projet de Gazoduc Afrique Atlantique.
Ces initiatives soulèvent des besoins importants en formation, en ingénierie, en logistique et en gestion de projets.
À travers cette coopération, le Maroc entend contribuer au développement des compétences africaines tout en renforçant les échanges universitaires et professionnels entre les pays du continent.
Pour les étudiants, l'enjeu est de pouvoir accéder à des formations qui répondent aux transformations économiques de l'Afrique et ouvrent des perspectives d'insertion professionnelle dans des secteurs en développement.
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Le Maroc continue de renforcer sa place comme destination de formation pour les jeunes du continent africain.
Selon les chiffres présentés lors du forum, près de 20 000 étudiants originaires de 39 pays africains poursuivent actuellement leurs études dans le Royaume, dont plus de 1 000 étudiants congolais.
Cette mobilité universitaire s'inscrit dans le cadre de la coopération Sud-Sud développée par le Maroc avec ses partenaires africains, notamment à travers les accords de coopération, les programmes de formation et l'accueil d'étudiants étrangers.
Dans ce contexte, l'ambassadeur Rachid Agassim a rappelé que le Royaume avait conclu plus de 1 000 accords de coopération avec des pays africains, couvrant différents domaines de développement.
La formation des jeunes constitue l'un des principaux volets de cette coopération, avec l'objectif de contribuer au développement des compétences nécessaires aux économies africaines.
La coopération universitaire entre le Maroc et les pays africains repose également sur des dispositifs de bourses et de formation.
Selon les données évoquées lors de la rencontre, la République du Congo bénéficie de 160 bourses d'études annuelles, dont 30 consacrées à la formation professionnelle.
Ces programmes permettent aux étudiants bénéficiaires de poursuivre des parcours de formation et d'acquérir des compétences dans différents domaines.
Au-delà des études universitaires, la formation professionnelle occupe une place importante dans les partenariats éducatifs africains, notamment pour répondre aux besoins en techniciens et en profils spécialisés.
Lors de son intervention à Kinshasa, l'ambassadeur du Maroc a proposé de renforcer la coopération avec la RDC autour de cinq axes prioritaires :
Adapter les formations aux compétences recherchées dans les grands projets d'infrastructures.
Renforcer le transfert de savoir-faire et d'expertise.
Développer la formation aux métiers du transport et de la logistique.
Encourager la recherche et l'innovation universitaires.
Favoriser l'emploi local et l'insertion professionnelle des jeunes.
Cette approche vise à établir un lien plus étroit entre les établissements de formation, les entreprises et les projets de développement économique.
L'objectif est notamment de préparer des profils capables de participer à la construction, à la gestion et à la maintenance des infrastructures.
Le développement des infrastructures en Afrique s'accompagne de besoins croissants en compétences techniques et professionnelles.
L'ambassadeur a notamment évoqué l'expérience marocaine dans plusieurs secteurs, dont les ports, les aéroports, les barrages, les autoroutes, les hôpitaux et les équipements sportifs.
Ces domaines mobilisent des métiers variés, allant du génie civil et de l'ingénierie industrielle à la maintenance, à la gestion de projets et aux technologies numériques.
Pour les étudiants africains, cette évolution met en évidence l'importance de formations adaptées aux réalités du marché du travail et aux grands projets engagés sur le continent.
Le développement des compétences locales apparaît ainsi comme un enjeu essentiel pour accompagner durablement les investissements en infrastructures.
Parmi les projets évoqués figure le corridor de Lobito, un axe de transport stratégique reliant des territoires d'Afrique centrale à la façade atlantique angolaise.
Son développement nécessite des compétences dans plusieurs domaines, notamment le transport ferroviaire, la logistique, la gestion portuaire et les chaînes d'approvisionnement.
Pour Rachid Agassim, le renforcement des formations dans ces secteurs pourrait contribuer à améliorer les retombées économiques et sociales des grands projets régionaux.
Cette orientation souligne l'importance de préparer les jeunes aux métiers liés à la circulation des marchandises, à la gestion des infrastructures et au commerce régional.
Les perspectives de coopération éducative s'inscrivent également dans plusieurs initiatives d'intégration africaine soutenues par le Maroc.
Parmi elles figurent le Processus des États africains atlantiques, l'initiative visant à faciliter l'accès des pays du Sahel à l'océan Atlantique et le projet de Gazoduc Afrique Atlantique.
Ces initiatives soulèvent des besoins importants en formation, en ingénierie, en logistique et en gestion de projets.
À travers cette coopération, le Maroc entend contribuer au développement des compétences africaines tout en renforçant les échanges universitaires et professionnels entre les pays du continent.
Pour les étudiants, l'enjeu est de pouvoir accéder à des formations qui répondent aux transformations économiques de l'Afrique et ouvrent des perspectives d'insertion professionnelle dans des secteurs en développement.
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